15 octobre
Gaston soubeiga-president FEDAP-BC
15 octobre
Le 10 octobre 2008 marquait le premier anniversaire du lancement officiel de la fédération associative pour la paix et le Progrès avec Blaise COMPAORE (FEDAP-BC). Cet anniversaire coïncidant avec le 21e anniversaire de la renaissance démocratique du Burkina Faso avec Blaise COMPAORE (15 octobre),
Le 11 octobre donc, membres du bureau exécutif, présidents d'honneur, responsables des différentes structures de
Le conférencier fera un bref aperçu sur la vie du président COMPAORE en s'attendant sur la période 1980-1987. Pour M. KOURAOGO, cette période a montré que Blaise COMPAORE n'était pas seulement un officier exemplaire mais un progressiste et révolutionnaire. C'est ainsi que Blaise COMPAORE et ses camarades comptés par le régime des colonels du CMRPN, ne tardera pas à démissionner face à l'incurie du régime qui avait supprimé le droit de grève, emprisonné les syndicalistes et réprimé sévèrement les élèves et les étudiants. Dans sa lettre personnelle de démission, Blaise COMPAORE écrit et dénonce courageusement ce qu'il a appelé : «L'improvisation et le pilotage à vue érigés en méthodes de gouvernement». Conséquences des cet affront et de cette insubordination Blaise COMPAOR, Thomas SANKARA, Henri ZONGO… seront affectés à l'intérieur du pays avec interdiction de sortir et de se déplacer hors des limites de leurs garnisons… bref, le cercle des jeunes historiens a revisiter les différents régime jusqu'au 15 octobre 1987 et qui a abouti à l'avènement du Front populaire. Une période largement explicite par la suite par M. Gabriel TAMINI, conseiller aux affaires sociales à la présidence du Faso.
«… Dans un environnement international difficile pour les pays en développement, le président du Faso a donné la plaine mesure de ses talents d'homme politique pragmatique. Son esprit d'ouverture, de dialogue et son attachement à la culture de la paix ont été les armes favorites pour conduire le pays des hommes intègres des errements d'unes périodes révolutionnaire dévoyée aux voies de l'espérance d'une démocratie apaisée» tel est en substance la conclusion du cercle des jeunes historiens du Burkina.
L'attachement de l'homme à la démocratie
La deuxième conférence était animée par le député Bongnessan Arsène YE et avait pour modérateur le P. Basile GUISSOU des acteurs clés de la période révolutionnaire et de la transition démocratique. Le D. Bongnessan Arsène YE après un bref aperçu de la période révolutionnaire a surtout insisté sur la période transitoire du front populaire qui a abouti à l'Etat de droit. Une période difficile. En effet, si dès le départ, Blaise COMPAORE a opté et sans condition pour l'ouverture démocratique, dans son propre camp et dans celui d'en face, d'autre étaient farouchement opposés. Malgré tout, Blaise COMPAORE a su avec la manière, rallier le plus grand nombre par la formation du premier moyen du Front populaire. Pour le Conseiller TAMINI, il est important d'insister sur le contexte des différentes tractations politiques. Un contexte marqué par la volonté de formations politiques marxisant, pour ne pas dire «l'intégrisme marxisant, qui voulait s'imposer.
Mais, Blaise COMPAORE est resté imperturbable : Il faut l'ouverture démocratique. Cela va se vérifier dans la composition des premiers gouvernements de transitions (87, 88,89, 91). Bien avant l'option de la démocratie de Blaise COMPAORE se traduira par la mise d'une commission constitutionnelle élargie à l'opposition politique et à la société civile dont le MBDHP et les autorités coutumières et religieuses.
Dans le même esprit d'ouverture et dans sa volonté d'associer toutes les couches sociales du pays, Blaise COMPAORE convoquera les assises nationales pour examiner l'avant projet de constitution qui aboutira à la constitution du 2 juin 1991.
Malgré ces acquis notables, certains opposants vont par la suite réclamer une conférence nationale souveraines. A ce sujet et dans l'option qui est la sienne, Blaise COMPAORE dira : «La conférence nationale la plus achevée c'est le suffrage universel» la suite on la connaît.
A l'issue des différentes communications, plusieurs questions, témoignages et autres contributions ont été faites par les participants. La nécessité de telles conférences pour permettre à la jeune génération de connaître la «vraie histoire», loin des intoxications et autres désinformations, a été réaffirmée par les participants
.
les participants à la conférence
En somme, l'Etat de droit au Burkina, le développement, la liberté… la jeune génération doit savoir qu'on le doit a un homme : Blaise COMPAORE qui affirmait avec conviction que : «… En tant qu'un des acteurs premiers de cet épisode de notre histoire, j'ai tiré la leçon essentielle qu'un mot d'ordre ou un quelconque projet de société aussi juste et populaire soit-il n'a de force au-delà de la théorie que s'il est porté par des institutions démocratiques, ouvertes à l'expression de toutes les forces économiques, politiques et sociales» in les voies de l'espérance édité en 1998.

Commentaires