BARAK OBAMA
Mardi 20 janvier dernier, les Etats-Unis d'Amérique, le monde entier avec, ont tourné une page de leur histoire. Dans une ferveur jamais égalée. Une page que peu de personnes regretteront à travers toute la planète. Comme celui qui l'aura incarnée, George BUSH pour ne pas le nommer, que les analystes présentent déjà comme le plus mauvais président que la 1ère puissance mondiale ait connus
La cérémonie de prestation de serment du 20 septembre du 44e président des USA a été celles des records et des inédits.
En effet, plus de 2 millions de personnes ont tenu à y prendre part par une température de -6° pour l'investiture du 1er président noir du pays. Si on y ajoute le départ du président qui détient le record d'impopularité, l'Etat désastreux dans lequel il laisse le pays, on peut dire que cette date a toutes les chances de figure dans les anales de l'histoire. D'ailleurs le président entrant ne s'y est pas trompé en faisant un état peu reluisant de la situation nationale avant de camper les défis vers lesquels ils appellent la mobilisation de ses compatriotes.
L'Amérique aujourd'hui, laissera-t-il entendre c'est deux guerres sur les bras (Irak et Afghanistan) ; c'est un pays qui a perdu presque son âme avec le déclin du fameux « rêve américain » du fait d'une crise économique qui a ruiné les petites gens et destructive le système de santé profonde ; l'Amérique c'est aussi un pays qui est en butte à une adversité internationale : l'Amérique est aussi synonyme du désastre écologique mondial ; c'est aussi le renoncement à des valeurs forgées par toute son histoire… Un tableau on ne peut plus noir et que même la solennité du moment n'arrive pas à occulter. Barack OBAMA propose à son peuple de prendre le chemin inverse aux peurs du lendemain et des décisions à prendre des récriminations et des fausses promesses … pour l'espoir et la volonté d'agir en commun.
Il a demandé aux Américains de refaire l'Amérique avec lui, de la transformer pour qu'elle réponde aux exigences d'un monde en perpétuel en changement.
La victoire est possible fera-t-il remarquer parce que la nation américaine est jeune, qu'elle un héritage qu'elle a une histoire dans laquelle elle peut puiser le meilleur pour affronter toutes les adversités. L'Amérique est de nouveau « prête à diriger » le monde dira-t-il en soulignant que la grandeur d'une nation doit être acquise et non se fonder sur ses missiles. Dans ce sens l'Amérique s'ouvrira aux autres et ne se contentera plus de faire uniquement ce qu'elle veut.
Pour marquer cette nouvelle ère de cette nouvelle Amérique il lancera « A tous les peuples et les gouvernants qui nous regardent aujourd'hui, depuis les plus grandes capitales jusqu'au petit village où mon père est né : sachez que l'Amérique est l'amie de chaque pays et de chaque homme, femme et enfant qui recherche un avenir de paix et de dignité… » OBAMA a aussi décidé de tourner le dos à l'idéologie BUSH qui n'a pas hésité à accepter des pratiques contraires aux droits de l'homme par « opportunisme » ou une prétendue « efficacité sécurité ».
Dans cet ordre d'idée l'Irak sera rendu aux Irakiens « de façon responsable » et la paix gagnée en Afghanistan. Le monde musulman ne sera plus regardé avec suspicion.
Les acteurs politiques y seront « jugés en fonction de ce qu'ils construirons et non de ce qu'ils détruirons. En toute bonne conséquence Guantanamo sera fermé. Il a aussi promis que l'Amérique sera fermé. Il a aussi promis que l'Amérique prendra toute sa part dans la lutte contre le réchauffement climatique. Elle aura aussi un œil attentif sur les misères du monde et promet son soutien aux pauvres. Au total une Amérique nouvelle est née. Et elle ne peut pas être pire que celle de BUSH. C'est déjà cela de gagné.

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